
La liberté d’expression est un droit constitutionnel qui a été chèrement acquis. Nous étions là pendant la révolution de 1991 et aujourd’hui on ne peut pas donner cette possibilité à une personne ou une structure qui se dit avoir un pouvoir. Nous ne devons pas donner l’autorisation à n’importe qui de pouvoir s’ingérer dans les médias. Il faut qu’on barre la route à ces personnes qui veulent instituer des pouvoirs pour abattre les autres.
Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, présidente de Wildaf Mali au cours d’une conférence de presse au centre Aoua Keita.

Toute femme a droit au respect de la dignité inhérente à l’être humain, à la reconnaissance et à la protection de ses droits huimains et légaux.
Protocole à la charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples relatifs aux droits de la Femme en Afrique, (Protocole de Maputo), mise en vigueur en novembre 2005; signé et ratifié par le Mali.
Toute femme a droit au respect de sa personne et au libre devéloppement de sa personnalité.
Les États adoptent et mettent en œuvre les mesures appropriées en vue d’interdire toute exploitation des femmes ou tout traitement dégradant à leur égard.
Les États adoptent et mettent en oeuvre les mesures appropriées afin d’assurer la protection du droit de la femme au respect de sa dignité et sa protection contre toutes formes de violence, notamment la violence sexuelle et verbale.

L’Afrique doit apprendre à se nourrir par elle-même et à contribuer à donner de la nourriture au monde. Nous en avons le potentiel. Nous sommes 1,4 milliards d’habitants établis sur plus de 30 millions de kilomètres carrés et avec plus de 60% de terres arables non exploitées de la planète. Pour transformer notre potentiel, en réalité il nous faut allouer au moins 10% du budget national au secteur agricole. Cela requiert un engagement volontariste.
Maky Sall, président de la République du Sénégal et de l’Union africaine, au cours du Sommet Dakar 2.

